Franponais mon amour #10

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Bizoux, le magasin de bijoux qui vous embrasse,
avec un léger cheveux sur la langue 😉

Comme c’est une très jolie boutique, voici les informations nécessaires pour s’y rendre > Bizoux, Shinjuku

Bonne semaine à tous!
Adèle

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Mon expérience lunaire chez le coiffeur

Aller chez un nouveau coiffeur ou changer de tête peut être une expérience relativement traumatisante. Soit on sort de chez le coiffeur avec un grand sourire et reboosté pour la semaine, voire le mois; soit on pleure à chaudes larmes et regrette feu notre ancienne coiffure.

Je ne sais pas si c’est l’eau ou le shampooing local mais l’état de ma coiffure s’est très vite dégradé en ce début d’automne. Il fallait intervenir d’urgence sur ma tignasse de caniche hirsute.

Après de nombreux échecs capillaires en Allemagne, j’avais laissé quelque peu mes cheveux en friche. Au moment de chercher un coiffeur au Japon, j’ai dû trouver une technique de sioux pour éviter une nouvelle catastrophe. Ma technique (bien lâche) a constisté à envoyer ma fille en éclaireur chez le coiffeur juste derrière chez nous. Je sais, c’est mal.

Après un rendez-vous assez concluant et une coupe très mignonne, j’ai cessé d’utiliser ma fille comme cobaye et je me suis lancée dans l’aventure. Je suis donc allée chez mon petit coiffeur de quartier relativement confiante, avec une tonne d’images sur mon téléphone, pour éviter les incompréhensions.

En bonne française, je suis arrivée à la bourre le jour J, pour trouver mon coiffeur BIEN BIEN stressé, et légèrement alcoolisé je crois. Recevoir une étrangère, quand on ne parle pas français ni anglais, et qu’en plus elle vous demande de lui couper les 3/4 de sa chevelure en chantier, ça ne doit pas vraiment mettre à l’aise.

Heureusement, après quelques minutes d’explications, et grâce à Google trad, nous avons trouvé un terrain d’entente. Ce qui m’a rassuré, c’est la playlist très pointue qu’il diffusait dans le salon et le mobilier vintage ultra raffiné. Ce qui m’a moins rassuré, c’est qu’il a fait tomber au moins 8 fois son peigne et qu’il a tremplé quasiment tout le long de notre rendez-vous (pas top pour la maîtrise du coup de ciseaux!).

Après 1h de silence poli, nous (oui nous) nous sommes regardé dans le miroir et avons soupiré… de soulagment puis échangé un large sourire. Défi relevé, le coiffeur peut souffler, sa cliente est ravie. Sugoi, sugoi!

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Et me voici avec un large sourire aux lèvres et reboostée pour le mois, au moins 😉

Adèle

 

 

 

 

 

 

Pas tous dans le même lit!

Un sujet dont on ne parle jamais et dont on n’a pas vraiment conscience avant de vivre à l’étranger, c’est que chaque pays a sa façon de dormir. Il est donc difficile de trouver à se coucher : la literie, le linge de lit, les couettes, les draps,… tout est différent!

En Allemagne, les couples dorment dans des lits jumeaux avec deux couettes de 130cm de large et des oreillers de 80x80cm. Alors, quand on a voulu changer notre lit pour y mettre un matelas de 160cm, on a bien galéré… C’est un sujet encore un peu douloureux car on a acheté 2 matelas avant de trouver le bon et perdu des milliers d’euros dans la bataille… Bref, on a fini par acheter notre matelas en Alsace et nos draps chez Habitat, en bons français qui se respectent.

Au Japon, je ne connais pas encore le système de couchage mais je pense qu’il est aussi très différent du système français. Peut-être que j’aurai l’occasion de reparler de ce sujet dans quelques mois.

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Source: La Redoute 

Mais quand j’ai dû touver une couette pour ma fille et pour nous, j’ai fait ma sélection sur le site de La Redoute (cf. photo ci-dessu) et je me suis fait liver le tout à domicile, sans frais de port en plus! Un choc culturel en moins, et tout le monde bien dans son lit. C’est sans doute l’expérience de l’expatriation qui fait que j’évite maintenant d’insister à consommer « local » quand le marché est bien trop en dehors de ma zone de confort (surtout mon confort nocturne).

Bonne nuit à tous,

Adèle

 

 

Retour à la vie urbaine

Habituée au casual wear depuis mon passage en Allemagne, où le confort prime sur l’esthétique, je dois peu à peu me réadapter au style urban chic (et monochrome) qui est visiblement la norme à Tokyo.

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En juin 2016, quand j’étais en voyage à Tokyo, je demandais à mon amie R. pourquoi elle se baladait en jeans par une chaleur pareille. « Mais parce que nous sommes en ville Adèle! ». Sa réponse m’a fait réagir. Étais-je vraiment passé du côté obscur de la force? Mes 30 ans de vie parisienne n’avaient donc plus d’impact sur mes habitudes vestimentaires?

En arrivant à Tokyo, pour y vivre cette fois, il est devenu clair pour moi que le short était bel et bien à bannir de ma garde-robe. J’ai donc remis jeans et pantalons noir, même en plein cagnard. Tel un caméléon, j’ai retrouvé la vie urbaine, ses codes, son métro bondé et son dynamisme, assez naturellement. Et je dois dire que cela m’avait manqué. J’apprécie les efforts des Tokyoïtes, mais aussi de certains expats, pour assurer le show vestimentaire dans les rues, au restaurant et même aux réunions de parents à l’école.

Je suis encore malheureusement bien obligée de sortir quelques vestiges de ma vie de « suburbaine », n’ayant pas encore eu le temps de faire une session relooking dans les magasins. Cela fait d’ailleurs bien rire mes copines japonaises, qui hallucinent de me voir déambuler en tongs et leggings le matin en déposant mes enfants à l’arrêt de bus.

Adèle

Franponais mon amour #7

hdrBelle cheveu, le salon qui ne coiffe pas l’ensemble de votre crinière

On le voit difficilement sur cette photo, mais le salon de coiffure du rez-de-chaussée s’appelle Lundi et est fermé le mardi (ouf…).

Mangez des pommes (ou pas)

Comme le disait Chirac en 1995, il faut manger des pommes! Cet amoureux du Japon devait laisser Bernadette faire les courses, car à l’instar de Jean-François Copé et son pain au chocolat à 10 centimes, Jacquou le croqueur de pommes n’avait sans doute aucune idée du prix de ce délicieux fruit dans sa ville de coeur, Tokyo.

Je vous propose de sortir vos cahiers et vos crayons, pour résoudre un petit problème nippon :

Sachant que, dans le centre de Tokyo, une pomme (oui oui 1, pas 5) pèse environ 130 gr et vaut en moyenne 1.20 euros, et que, en France, un kilo de pommes coûte en moyenne 2.30 euros, combien coûte une pomme en France? 

dav

Réponse : Il faut 7 pommes pour faire un kilo. La pomme française est donc à environ 30 centimes la pièce, soit 3 fois moins cher qu’une pomme japonaise.

Manger des pommes est donc un luxe à Tokyo. Je croise les doigts pour que nous ne soyons pas malades tout l’hiver, car si, comme le disait Winston Churchill, « one apple an day keeps the doctor away« , on est mal!

Adèle

Franponais mon amour #6

hdrBonnet noir, le vélo qui tient chaud l’hiver.

On peut observer à Tokyo que beaucoup de marques de bicyclettes japonaises portent un nom français (ou du moins franponais) comme, par exemple, le très osé Boul’mich ou le plus conventionnel Louis Garneau.

 

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